Centrale nucléaire de Nogent : Les risques et dangers de l’énergie nucléaire


Veröffentlicht am 16.11.2023

Centrale nucléaire de Nogent : Les risques et dangers de l’énergie nucléaire


L'exploitation de l'énergie nucléaire est un danger pour l'homme et l'environnement.
L’exploitation et l’enrichissement de l’uranium, tout comme la fabrication du combustible, nuisent à l’environnement et mènent à des maladies, voire même la mort chez l’homme. En fonctionnement normal, la centrale nucléaire de Nogent rejette de la radioactivité cancérogène dans la nature. Un accident grave ou une attaque terroriste peut avoir lieu à tout moment et mettrait la vie et la santé de centaines de milliers de personnes en danger. De grandes zones seraient inhabitables à long terme. Les centrales et les armes nucléaires sont des « sœurs-siamoises ». L’utilisation « civile » de l’énergie nucléaire conduit à la prolifération des armes nucléaires dans le monde. Les usines de retraitement sont encore plus problématiques et dangereuses que les centrales nucléaires. Le pouvoir et la prise d'influence des groupes nucléaires EDF, EnBW, Areva et Siemens sur la politique sont antidémocratiques. Ils essaient de faire oublier leur coresponsabilité quant au changement climatique en faisant de la propagande pour la protection du climat. Les déchets nucléaires produits dans les centrales nucléaires doivent être stockés en sécurité pendant un million d’années et mettent la vie des générations futures en danger.


La centrale nucléaire de Nogent :
Propriétaire : EDF
Début de la construction : 1981
Mise en service du premier réacteur : 1987
Mise en service du dernier réacteur : 1988
Nombre de réacteurs : 2
Puissance : 1300 MWe par réacteur
Puissance totale : 2600 MWe

Toute centrale nucléaire produit,
par année et par Mégawatt électrique, l’équivalent en radioactivité d’une bombe de type Hiroshima. Ce qui veut dire que les deux réacteurs de Nogent, Element "absturz-jet.jpg" not found!d’une puissance de 1300 MWe chacun, produisent en une année la radioactivité d’environ 2600 bombes Hiroshima. Une partie de ces substances perdent leur radioactivité rapidement, d'autres (par exemple le plutonium) restent radioactives de façon durable, avec des périodes physiques de plus de 24 000 ans. Des réacteurs vieillissants, construits sur une faille active et des sols alluviaux amplifiant tout séisme, avec des cuves devenues fragiles, augmentent le risque d'accident grave.


Un article du journal Marianne au sujet du danger des centrales nucléaires :

Centrales nucléaires : un accident de type Fukushima pas exclu en France

Le JDD publie les bonnes feuilles de "Nucléaire, danger immédiat", un livre-enquête qui révèle des inquiétudes particulières autour de la centrale de Tricastin, située dans la Drôme, mais aussi autour de fissures détectées sur les cuves de plusieurs autres sites.

D'ici à 2028, 48 réacteurs nucléaires vont atteindre l'âge respectable — mais canonique pour une centrale — de 40 ans. Ce qui rend pressante la question de l'usure des cuves, au cœur de l`enquête de Thierry Gadault et Huges Demeude, publiée sous le titre "Nucléaire : danger immédiat" (Flammarion), dont le JDD publie les bonnes feuilles ce dimanche 4 février...

Lisez tout l`article ici.


Ce type de réacteur
n'est pas techniquement sûr, comme l'ont montré les accidents nucléaires de Fukushima et la fusion partielle du cœur d’un réacteur à Harrisburg (USA). En situation difficile, si les circonstances le permettent, le réacteur est certes arrêté à l'aide des barres de contrôle ; cependant, la chaleur produite par la fission des matériaux combustibles persiste encore pendant plusieurs jours.

Pour pouvoir évacuer la chaleur résiduelle,
toutes les centrales nucléaires disposent de systèmes de refroidissement de secours. Si ces systèmes redondants ne fonctionnent plus, l'augmentation de la température peut entraîner la fusion du cœur du réacteur.

Lorsque plusieurs gaines de combustible
(« crayons ») commencent à fondre, la réaction en chaîne s'intensifie et il se produit un échauffement gigantesque et incontrôlable. Si le bâtiment du réacteur (« containment ») ne résiste pas ou si une grande quantité de substances radioactives s'échappe, on parle alors de super-catastrophe.

Mini-centrale nucléaire américaine beaucoup trop chère : projet abandonné.
De nombreux reportages des médias français sur l'avenir et sur les centrales nucléaires « petites, rentables et vertes » sont très partiaux, et les lobbyistes nucléaires français font également la promotion des « réacteurs du futur ».
Le mouvement écologiste met depuis longtemps en garde contre les dangers (prolifération !) et les coûts de ces nouveaux réacteurs. Aux États-Unis, il est désormais clair que les mini-centrales nucléaires coûteuses n'ont aucune chance sur un marché fonctionnel, car l'électricité produite à partir de l'énergie éolienne et solaire est nettement moins chère.



Énergie nucléaire ? Armes nucléaires potentielles !

Emmanuel Macron : « Sans nucléaire civil, il n'y a pas d'utilisation militaire de la technologie – et sans utilisation militaire, il n'y a pas non plus de nucléaire civil ».

Le plus grand problème de l'énergie nucléaire est la menace qu'elle fait peser sur toute forme de vie en raison de la propagation mondiale des centrales nucléaires, des mines d'uranium et du marché noir du plutonium. Pourquoi des pays comme le Pakistan et la Corée du Nord possèdent-ils des armes nucléaires ? Parce qu'ils ont trouvé un moyen d'utiliser « l'énergie nucléaire pacifique » pour construire des armes nucléaires.
Chaque centrale nucléaire, ancienne ou nouvelle, représente une menace pour la paix mondiale, comme le montre clairement le conflit en Ukraine. Mais nous ne pouvons pas montrer ces pays du doigt tout en utilisant nous-mêmes l'énergie nucléaire partout.
De quel droit les « puissances nucléaires » s'arrogent-elles le droit de vouloir interdire l'utilisation de choses qu'elles utilisent elles-mêmes ? Comme le colonialisme, la division du monde en deux classes nucléaires ne peut pas durer. Les pays qui utilisent l'énergie nucléaire, qui prolongent la durée de vie de leurs centrales nucléaires et qui spéculent sur la construction de nouveaux EPR donnent au reste du monde de bonnes raisons de construire des centrales nucléaires et également des armes de destruction massive, favorisent la prolifération de cette technologie et menacent ainsi toute vie sur Terre.
L'idée folle de construire de nouvelles petites centrales nucléaires partout dans le monde est un programme mondial de suicide.

Flamanville : électricité nucléaire contre électricité solaire – une différence coûteuse

L'EPR de Flamanville 3 est un exemple des coûts considérables du nouveau nucléaire. La Cour des comptes française a estimé les coûts de production de l'électricité à 110–120 euros/MWh, soit 11–12 centimes par kWh.

Le photovoltaïque peut aujourd'hui produire de l'électricité à des coûts nettement inférieurs sur les sites appropriés. Mais surtout, l'électricité solaire peut être produite beaucoup plus rapidement et avec des besoins en capitaux considérablement plus faibles.

Flamanville montre ainsi le problème fondamental du nouveau nucléaire : des décennies de planification, des investissements de plusieurs milliards, des retards de construction et des coûts de financement énormes – pour une électricité qui peut être plus chère que celle produite par le soleil.

Le nucléaire n'est pas seulement lent et risqué. C'est aussi une voie extrêmement capitalistique pour produire de l'électricité.


Pourquoi de nombreuses personnes en France sont-elles encore favorables à une énergie nucléaire dangereuse ?
En France, la majorité des entreprises de médias appartiennent à quelques lobbyistes du nucléaire et milliardaires.


Centrale nucléaire de Nogent : Incidents


[/list]*Décembre 1990 : mort d'un plongeur
Le 13 décembre 1990, un plongeur effectuant une opération de détartrage des tuyauteries a été tué à la suite du redémarrage d'une pompe dans le circuit où il intervenait12.
*Août 1999 : assemblage bloqué
Le 19 août 1999, l'un des 193 assemblages13 est resté accroché aux internes supérieurs14 lors des opérations de déchargement du combustible nucléaire du cœur du réacteur no 1. Le bâtiment réacteur a été évacué et interdit d'accès pendant un mois, durée qui s'est avérée nécessaire pour étudier et construire un mécanisme permettant de décrocher l'assemblage. L'incident a été reclassé au niveau 1 de l'échelle INES par l'Autorité de sûreté nucléaire.
*Février 2006 : inondation des salles des machines
La nuit du 18 au 19 février 2006, un incident classé niveau 1 ayant conduit à l'arrêt des réacteurs no 1 et 2 et le déclenchement du plan d'urgence interne (PUI) s'est produit. La rupture d'une canalisation de retour d'eau de la tour d'aéroréfrigération de la tranche 2 (d'un diamètre de 3,2 m et située sous la salle des machines), a occasionné un écoulement d'eau dans le sol inondant le niveau −4 m, en zone non nucléaire, puis le niveau −6 m, noyant les câbles électriques d'alimentation de la voie A en menaçant d'entraîner une perte du refroidissement à l'arrêt alors que le refroidissement principal était déjà hors-service. Cette eau s'est infiltrée dans la galerie générale et a envahi aussi le niveau -4m de l'autre tranche. Les 2 réacteurs ont été mis en sécurité très rapidement. Cet incident aurait pu conduire à une perte totale du système de refroidissement des 2 tranches.
*Décembre 2011 : intrusion de neuf antinucléaires
Le 5 décembre 2011, neuf militants de l'organisation non gouvernementale Greenpeace se sont introduits dans la centrale nucléaire de Nogent et deux d'entre eux ont pu atteindre le sommet du dôme d'un réacteur nucléaire. En juillet 2012, le général Jacques Mignaux annonce que la gendarmerie nationale a mis l'accent sur le renseignement à la suite des intrusions de Greenpeace.
*Février 2014 : mise hors service erronée d'une alarme
Le 1er février 2014, lors de l'arrêt du réacteur no 2 pour un contrôle périodique, une alarme du système de surveillance du flux neutronique20 a été, à plusieurs reprises pendant six heures, mise hors service de façon inappropriée ; cet incident a été classé au niveau 1 de l'échelle INES.
*Mars 2014 : réglage défectueux d'une alarme
Le 15 mars 2014, lors de l'arrêt du réacteur no 2 pour effectuer le renouvellement partiel du combustible, un écart au niveau d'une alarme du système de surveillance du flux neutronique a été constaté ; cet incident a été classé au niveau 1 de l'échelle INES. [/list]
Source: Wikipedia

Pourquoi le lobby nucléaire français pousse-t-il si fort à la construction de nouvelles centrales nucléaires?


Parce que l’électricité écologique issue du vent et du soleil est de plus en plus moins chère que l’électricité issue des nouvelles centrales nucléaires!
Le coûteux chantier de construction permanente, la nouvelle centrale nucléaire britannique de Hinkley Point, bénéficiera d'un tarif de rachat de 11 centimes de kWh et d'une compensation supplémentaire garantie contre l'inflation. Cela représente une rémunération d'environ 22 centimes au cours de la dernière année de financement. A titre de comparaison : l’électricité des éoliennes offshore britanniques coûte entre 4 et 6 centimes et l’électricité de la centrale solaire d’Al Shuaiba coûte environ 1,04 centime.
De nouvelles petites centrales nucléaires, les réacteurs au thorium, fournissent également une électricité extrêmement coûteuse. Les premières entreprises nucléaires américaines qui voulaient construire de petites centrales nucléaires sont en faillite !
Pourquoi devrions-nous nous appuyer sur une technologie dangereuse, coûteuse et à haut risque comme le réacteur au thorium alors que nous disposons d’alternatives rentables et respectueuses de l’environnement ?


Le Plutonium d'AREVA tue à Fukushima
Le plutonium d'AREVA tue à Fukushima et les armes nucléaires, dans le prolongement d'AREVA, mettent en danger la paix dans le monde .
Une partie des radiations qui tuent des humains au Japon, vient de l'entreprise française AREVA .

Le réacteur détruit n° 3 de Fukushima fonctionne avec un combustible au Plutonium (MOX) extrêmement dangereux. La radioactivité s'échappant du réacteur n° 3 chasse les humains de leurs terres et lieux d'habitation et met en danger l'homme, la nature et l'environnement. L'entreprise nucléaire française AREVA livrait du combustible MOX à Fukushima.

AREVA, Macron, Le Pen et EDF : En exportant le nouveau réacteur EPR dans les zones sensibles, nous apportons la lumière au monde


Que faire ?


Si vous regardez cette exposition, si vous vous mettez sérieusement en colère contre EDF, AREVA, contre les partis politiques pro nucléaires, si vous serrez les poings au fond de votre poche, si vous grincez des dents la nuit........., mais si par ailleurs vous restez inactif, cela ne changera strictement rien.

  • Engagez-vous dans la lutte pour l’arrêt des centrales nucléaires et contre le programme Euroréacteur !
  • Ne votez pas pour les partis nucléaires.
  • Informez-vous. Devenez plus énergique. Participez aux travaux et actions du Sortir du nucléaire.
  • N’acceptez pas que votre fournisseur de courant électrique vous expose aux dangers de ses centrales nucléaires. Changez de fournisseur et choisissez en un qui vend du vrai courant d’origine renouvelable.
  • Ne vous gênez pas d’aborder le sujet du nucléaire sur votre lieu de travail, dans votre association, chez vous à la maison.
  • Ne vous laissez pas manipuler et dresser contre vos voisins européens. Car le lobby nucléaire mène son jeu par-delà les frontières. Nous aussi, les protecteurs de l’environnement, avons intérêt à travailler de façon transfrontalière.
  • Engagez-vous pour la protection de l’humain, de la nature, de l’environnement ainsi que pour un développement durable et compatible avec les lois de notre planète.
  • N’ayez pas peur d’afficher votre engagement à travers une lettre de lecteur, un autocollant appliqué sur une fenêtre, sur la bicyclette, sur la poubelle, sur la voiture ou une inscription sur votre portail.
  • Pensez à faire des économies d’énergie et entrez avec nous dans l’âge solaire.


Axel Mayer


Près de 40 ans après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl
Les champignons sont toujours contaminés. Vous vous souvenez de l'accident de Tchernobyl. La politique française a oublié Tchernobyl.


Vous pouvez utiliser ce texte et nos graphiques pour vos travaux sur l’écologie, pour des fiches d’informations ou pour votre site.
Nous serions reconnaissant, si vous mettiez un lien vers cette page.




Danger: Centrales nucléaires en France:
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Liens externes:
Réseau sortir du nucléaire - Pourquoi sortir du nucléaire?